La ville a pris pour emblème le baobab solitaire trônant à un carrefour, et s’attarder sur le front de mer longtemps après le coucher du soleil sur la Baie de Bombetoka est devenu un rite. Mahajanga est aussi sur l’itinéraire des boutres, et leur petit port se prend d’une agitation fiévreuse à chaque arrivée.

- Un climat particulièrement favorable, garantissant à ce littoral une saisonnalité touristique très étendue. Opportunités de trekking et de baignade à Katsepy au Sud-Ouest, atteint après une traversée d’une heure en bac. De Mitsinjo sur l’autre rive de la Mahavavy, une bifurcation vers le Lac Kinkony, immense plan d’eau enchâssé dans son écrin de lataniers. La Baie de Baly à 150 km de Mahajanga, un endroit exceptionnel avec ses plages dorées et ses récifs coralliens, ses lacs et le ruban vert des mangroves, le contraste entre la végétation hirsute des fourrés et la forêt dense. Les Tsingy de Namoroka pareils à un Bemaraha en miniature, ce qui leur a valu l’appellation de « Tsingy bas ».
- Vers le Nord, le canyon du Cirque Rouge dont les strates de calcaire et de sable composent une féerie de reflets et de teintes. Un littoral bien préservé avec, entre les villages d’Ampazoana et d’Antsanitia, un des meilleurs atouts de Mahajanga pour le tourisme international : les eaux bleues du Canal de Mozambique et leur gamme de loisirs nautiques, du sable blanc à l’infini bordé de « satrana », la rivière Morira et ses mangroves, la proximité d’une forêt primaire…
- Les Grottes d’Anjohibe à 80 km au Nord-Est avec leurs galeries, les immenses salles voûtées, les concrétions de toutes les tailles et de toutes les formes. Accès recommandé par mer, en suivant une côte sauvage excluant la monotonie.
- Une institution enfin en matière de Tourisme Vert : le Parc National d’Ankarafantsika, à 115 km sur la route d’Antananarivo, essentiel également pour lutter contre l’ensablement de toute une région.